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November 13
La religion est-elle une névrose ?
Ecrit le 9 novembre 2009 par LOmiG | Imprimez cet article | Publié dans Islam & Démocratie, Réflexions |
Cet été, j’ai relu quelques passages de Tristes Tropiques, de Claude Lévi-Strauss (décédé le 30 octobre dernier). J’y avais notamment trouvé quelques passages sur l’islam particulièrement tranchants. J’ai donc été satisfait de voir que Jean Robin (nouvel arrivant chez LHC) en avait recopié quelques-uns pour les mettre en ligne.
Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. (…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore.
Vous pourrez lire d’autres extraits dans le billet de Jean. Et ces passages m’ont fait penser à un autre article, découvert aussi cet été : Je hais l’islam, entre autres…, de Patrick Declerck (”Le Monde” du 11.08.04.).
En effet, Lévi-Strauss écrit :
Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas.
Et Declerck écrit :
Les religions sont des névroses de l’humanité, disait Freud. Mais il est, n’en déplaise, névrose et névrose… Le judaïsme tend à la névrose obsessionnelle : le rite pour le rite. Au cœur du christianisme se tapit l’espoir anxieux de noyer le pulsionnel dans un indifférencié asexué : l’amour christique, cette tisane tiède… L’islam, lui, tend à rendre fou parce qu’il instaure un partage entre les sexes extraordinairement et spécifiquement pathologique : une horreur et une terreur de la femme et de sa jouissance sexuelle fantasmée comme toute-puissante.
Face à cette dernière, il ne reste d’autre solution à l’homme que l’oppression farouche de toute féminité. Oppression d’autant plus radicale qu’elle a pour fonction première de recouvrir de son voile phobique le vertige secret, intime, muet, mais omniprésent, de l’impuissance masculine et de son éternel compagnon, la répulsion-tentation de l’homosexualité latente… D’où la nécessité aussi de l’alliance érotisée et défensive des “frères” de l’islam. Devant les hallucinatoires menaces du vagin denté, la sécurité et la fuite résident dans le nombre. Ainsi, pour se protéger, l’homme musulman vit-il en banc. Comme les petits poissons…
Alors, comme je ne suis ni spécialiste des religions, ni connaisseur des névroses, je suis allé chercher ces mots dans le dictionnaire. Celle de la religion :
RELIGION, subst. fém.
I. A. − Au sing., gén. en empl. abs. Rapport de l’homme à l’ordre du divin ou d’une réalité supérieure, tendant à se concrétiser sous la forme de systèmes de dogmes ou de croyances, de pratiques rituelles et morales (v. infra B).
B. − Forme particulière que revêt pour un individu ou une collectivité cette relation de l’homme au divin ou à une réalité supérieure. 1. a) Au sing. et au plur. Ensemble des croyances relatives à un ordre surnaturel ou supra-naturel, des règles de vie, éventuellement des pratiques rituelles, propre à une communauté ainsi déterminée et constituant une institution sociale plus ou moins fortement organisée. C. − P. anal. ou au fig. 1. Doctrine, philosophie proposant des valeurs considérées comme absolues; valeur érigée en absolu, à laquelle on voue un respect quasi religieux.
Et celle de la névrose :
NÉVROSE, subst. fém.
B. −1. PSYCHIATRIE, PSYCHOPATHOL. Affection psychique caractérisée par l’absence de lésion ou de trouble organique et ayant ses racines dans l’inconscient du sujet qui présente des troubles mineurs du comportement, conserve la conscience du caractère morbide de ses troubles (contrairement à la psychose, ce qui entraîne généralement une évolution favorable lors du traitement psychothérapeutique). 2. PSYCHANAL. [Chez Freud et ses continuateurs] Affection psychogène résultant d’un conflit inconscient entre les désirs du sujet et les interdits qui s’opposent à leurs réalisations.
Bon : je ne suis pas beaucoup plus avancé ! Le dernier sens de “névrose” me parait très bien coller avec le dernier sens de “religion”, ça c’est sûr ; les valeurs érigées en absolu ne sont-elles pas forcément sources de névroses, en tout cas de conflits internes ? En même temps, religieux ou pas, tout homme a besoin de valeurs absolues pour vivre. Que ce soit l’amour de ses proches, ou autre chose, non ?
J’aimerais en discuter avec vous : tout cela me parait bien simpliste. De même que le fait de mettre, comme le font Declerck et Lévi-strauss, toutes les religions non pas dans le même sac (ils en détaillent des différences), mais au même niveau de facteur de régression pour l’humanité. Je ne suis pas sûr qu’il y ait tant que ça de points communs entre christianisme, judaïsme, bouddhisme et islamisme. Qu’en pensez-vous ?
Je laisse le mot de la fin à P. Declerck :
Je hais le fait religieux en général, parce qu’il aliène l’homme en lui faisant prendre des messies pour des lanternes. Je hais l’islam en particulier, parce que l’islam est un système d’oppression tragique des deux sexes.
En attendant, en face, on s’organise. On s’organise, on planifie, on égorge et on décapite… J’entends bien qu’indiscutablement une majorité de musulmans désapprouvent ces actes. Pourtant je persiste à haïr l’islam, parce qu’en tant que système de pensée et d’être au monde il permet la guerre sainte. Il permet la charia.
Cette haine de l’islam, je revendique publiquement le droit de l’exprimer. Publiquement. Quitte éventuellement à transgresser, oui, les lois de la République. Car dénoncer aujourd’hui les féroces imbécillités des croyances religieuses est plus qu’un plaisir, c’est un devoir. Et un honneur. Celui de montrer qu’il est possible d’exister debout, sans béquilles et sans illusions.
En ces temps où, une nouvelle fois, la religion fait la guerre, il urge de revendiquer encore, et toujours, et hautement, la dignité supérieure de l’homme sans dieu. November 02 Gloire aux courgesCITROUILLE M'ETAIT CONTEE Célèbre invitée d'Halloween, la citrouille s'épanouit dans de multiples rôles. Investissant les contes depuis plusieurs siècles, la belle des potagers mérite qu'on s'attarde sur ses rondeurs.
Le soir du 31 octobre, d'étranges et fantomatiques visages envahissent les rues. Vidées de leur chair et emplies de bougies, les citrouilles se parent d'yeux inquiétants et de bouches grimaçantes. Une tradition venue de l'Irlande du XVIIe siècle, époque où les navets tenaient la vedette. L'histoire raconte qu'un vieil ivrogne, Jack, ayant piégé le Diable, se voit condamné à errer éternellement dans les ténèbres. Pour s'éclairer dans ce néant sombre et froid, il dépose alors une braise dans un navet, sa maigre pitance. Voyageur immortel, "Jack à la lanterne" ou "Jack'o lantern" traverse au XIXe siècle l'Atlantique pour les Etats-Unis où il troque les navets contre des citrouilles. Devenues depuis l'emblème d'Halloween, elles indiquent aux enfants qu'ils peuvent venir chercher leurs friandises. Mais dans cette nuit où la mort rôde, aussi festive soit-elle, la cucurbitacée au masque terrible devient aussi "le carrosse des angoisses, un véhicule, un transporteur vers l'ailleurs". (1) Le fruit ne serait donc pas qu'une anodine décoration ?
Savez-vous plantez les…
… citrouilles ? Angoissante, l'atmosphère de la traditionnelle fête a d'ailleurs inspiré Agatha Christie pour l'un de ses contes mortels : 'La Fête du potiron'. Mais la célèbre romancière commettait une énorme erreur, que même Hercule Poirot ne saura résoudre : potiron n'est pas citrouille ! Joueuse, la nature a doté la demoiselle d'une famille nombreuse avec cent vingt-huit genres et plus de huit cents espèces !(2) Dans le potager et sur les étals, leur ressemblance est un véritable casse-tête. Agatha Christie n'est donc pas la seule à faire l'amalgame entre les deux cucurbitacées qui ne sont en fait que deux espèces de courges différentes. Répandue dans le langage courant, cette confusion sera d'ailleurs largement cultivée par Walt Disney. Dans son dessin animé 'Cendrillon', sorti en 1950, il semblerait que par sa forme et son aspect strié, le fruit transformé en carrosse ressemble davantage au potiron (cucurbita maxima) qu'à sa cousine (cucurbita pepo).
Oblomov des jardins
Attention donc à ne pas froisser cette élégante, qui depuis le XVe siècle se cultive dans nos campagnes et nourrit l'imagination des auteurs les plus illustres."Odalisque alanguie", selon Marie-Christine Clément (3),"elle se prélasse sur le sol, rampe mollement, enroule sa tige ombilicale en d'interminables digressions. De son narghilé amphigourique, elle tire les sucs mûrs d'une terre d'automne." Sous le soleil déclinant d'octobre, la gargantuesque et paresseuse graine s'étire au soleil. Elle prend toute la place sur les parterres, laissant peu d'espace à ses voisins le concombre et la carotte."L'égoïsme, ce gros ventru, cette citrouille qui prend toute la plate-bande", s'indignait Jules Barbey d'Aurevilly. Quelle délicieuse comparaison. La belle orangée est d'ailleurs prête à tous les sacrifices pour s'attirer la préférence des jardiniers : sumo des potagers, elle sait que son embonpoint ensorcelle les maraîchers.Outre-Atlantique, elle fait d'ailleurs leur fierté et reçoit chaque jour un traitement digne d'une princesse. Telle Cléopâtre, la demoiselle est arrosée de lait pour grossir encore et encore sous l'oeil admiratif de ses cultivateurs.
Formes enchanteresses
Et sa plastique éveille tous les fantasmes possibles, de la paresseuse oisiveté aux voluptueuses courbes féminines."Nargue des amants ridicules/ De melon et du giraumont !/ Je préfère tes clavicules/ A celles du roi Salomon/ Et je plains ces gens ridicules" (4), déclamait Charles Baudelaire à Jeanne Duval. Séduit par cet étrange et méconnu synonyme du fruit, le poète figure le "giraumont" comme symbole du corps féminin. Sans doute aura-t-il succombé au puissant parfum aphrodisiaque de la cucurbitacée. Car pour les hommes son arôme est le plus érotique qui soit. Une information de taille révélée par les travaux sur le pouvoir aphrodisiaque des odeurs mis en place par le neurologue Alan Hirsch. (5) En humant les effluves d'une multitude d'aliments, le chercheur a ainsi mis en évidence que le fumet le plus excitant pour le sexe masculin ne serait autre que celui du mélange de la tarte à la citrouille et de la lavande. Véritable philtre d'amour, la courge s'impose également comme symbole "d'abondance et de fécondité" (6), à l'image de la grenade et de la pastèque. Outre une imagination débordante, Charles Perrault ne lui a donc pas confié son rôle de carrosse par hasard en 1697. Métaphore du véhicule, elle devient le médium symbolique qui mènera l'héroïne du statut de jeune fille à celui de femme, offrant une habile corrélation avec l'heureuse fin : "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants".
Divine ambassadrice
Paradoxalement à son aura féconde et à sa voluptueuse figure, la plante potagère joue également le rôle de pieuse dévote. Plus de vingt ans avant Charles Perrault, Jean de La Fontaineintroduit déjà la plantureuse dans ses 'Fables'. Avec 'Le Gland et la citrouille' (1671), il remet en cause l'acte divin dans la nature, que la rousse dodue réhabilite aussitôt, car : "Dieu fait bien ce qu'il fait. Sans en chercher la preuve/ En tout cet Univers, et l'aller parcourant,/ Dans les Citrouilles je la treuve." Le poète sacralise ainsi le fruit comme messagère divine. Un engagement spirituel qu'il perçoit également en Orient, la religion taoïste gratifiant la belle orangée du statut de"nourriture d'immortalité". (7) Passeport pour le Paradis, la vénérable denrée est à déguster sans modération !
Malgré ses multiples atouts, la cucurbitacée n'a pourtant pas bonne presse en France. Devenu synonyme de stupidité, son nom est une insulte. "Espèce de courge !" vilipende-t-on à la face des pauvres d'esprit. La langue française ferait pourtant bien de revoir ses préjugés. En Afrique, ses graines sont ainsi consommées en tant que "symbole d'intelligence" et la Chine voit dans sa dégustation un "signe de régénération spirituelle". (8) L'heure de la revanche a finalement sonné pour la reine d'Halloween. Gare à ses sortilèges dans la nuit du 31 octobre prochain…
(1) Marie-Christine Clément, 'La citrouille est une lune naufragée : sur l'imaginaire des légumes', éditions Albin Michel, 2008, p.86. (2) Idem, p.84. (3) Idem, p.83. (4) Charles Baudelaire, 'Les Fleurs du Mal', extrait du poème 'Le Monstre, ou le Paranymphe d'une nymphe macabre'. (5) Alan Hirsch est neurologue au Smell and Taste Treatment and Research Fundation et auteur du livre 'Scentsationa Sex. Source' : http://www.collabopm.com (6) Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, 'Dictionnaire des symboles', éditions Robert Laffont/Jupiter, 1982. (7) Idem (8) Idem
Sophie Lebeuf pour Evene.fr - Octobre 2009
| October 30 Les citations de Coluche«Plus on est de fous, moins il y a de riz.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Les vacances
«Combien il y a de gens qui travaillent à la Sécurité sociale ? Un sur quatre.» [ Coluche ] - Extrait du sketch L’administration
«Les cardinaux, on leur met des petits ronds rouges sur la tête, c’est pour pas les paumer dans les squares !» [ Coluche ] - Extrait du sketch Les papes : Jean-Paul II et Jean retiens I
«Y’a un truc qu’on est sûr quand on est ministre, c’est qu’on retournera pas à l’école, tandis qu’en prison, faut voir !» [ Coluche ] - Extrait du sketch La politique
«La politique c’est comme le flirt : si on veut aller plus loin, faut aller plus près.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Votez nul ! - 1980
«Des idées, tout le monde en a. Souvent les mêmes. Ce qu'il faut, c'est savoir s'en servir.» [ Coluche ] - L’horreur est humaine
«Le champignon le plus vénéneux, c’est celui qu’on trouve dans les voitures.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Médecins sans diplômes - 1986
«Pour faire un mauvais musicien, il faut au moins cinq ans d'études. Tandis que pour faire un mauvais comédien, il faut à peine dix minutes.» [ Coluche ] - L’horreur est humaine
«Quand on s’endort avec le cul qui gratte, on se réveille avec les doigts qui puent.» [ Coluche ] - Extrait de l’émission TV Coluche 1 faux
«Le plus dur pour les hommes politiques, c’est d’avoir la mémoire qu’il faut pour se souvenir de ce qu’il ne faut pas dire.» [ Coluche ] - Extrait de l’émission TV Coluche 1 faux
«L'esprit d'équipe... C'est des mecs qui sont une équipe, ils ont un esprit ! Alors, ils partagent !» [ Coluche ] - Extrait du sketch J’ai pas dit ça sur les sportifs - 1977
«Si un mec voit passer la chance et qu’il ne l’attrape pas, c’est vraiment un imbécile.» [ Coluche ] - Cité par Bernard Pascuito dans Le livre du souvenir
«Le cancer, au prix que ça coûte, on n'est même pas sûr de mourir guéri.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Le cancer du bras droit - 1976
«Désormais pour apprendre le français, il faudra savoir le français.» [ Coluche ] - Revue de presse - 1980
«Un alcoolique, c'est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boit autant que vous.» [ Coluche ] - L’horreur est humaine
«La drogue a fait cent morts en France l’année dernière, l'alcool cinquante mille ! Choisis ton camp, camarade !» [ Coluche ] - Extrait du sketch Revue de presse - 1980
«Certains ont l’air honnête, mais quand ils te serrent la main, tu as intérêt à recompter tes doigts.» [ Coluche ] - Extrait de l’émission TV Coluche 1 faux
«Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir.» [ Coluche ] - Extrait du sketch L’étudiant - 1980
«L’humour a toujours été contre le pouvoir, quel que soit le régime.» [ Coluche ] - Extrait du magazine Télé 7 Jours - 20 Novembre 1971
«Il y a quand même moins d’étrangers que de racistes en France.» [ Coluche ] - Extrait du sketch C’est l’histoire d’un mec... sur le pont de l’Alma
«Il faut cueillir les cerises avec la queue. J'avais déjà du mal avec la main !» [ Coluche ] - Extrait du sketch Le belge
«Quand on voit la tristesse des biknites, on comprend pourquoi c’est interdit le hackique et on se dit que le pinard ça devrait être obligatoire.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Je me marre - 1974
«L'horreur est humaine.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Y s’foutent bien de notre gueule
«Dieu a créé l'alcool pour que les femmes moches baisent quand même.» [ Coluche ] - Extrait du sketch La politesse
«En Ecosse, un homme a été arrêté pour attentat à la pudeur... parce qu’il s’épongeait le front avec son kilt.» [ Coluche ] - Extrait de l’émission TV Coluche 1 faux
«Sois fainéant Tu vivras content» [ Coluche ] - Paroles de la chanson Sois fainéant
«Avoir l'air con peut être utile, mais l'être vraiment serait plus facile.» [ Coluche ] - Paroles de la chanson J'suis l'andouille qui fait l'imbécile
«Les psychiatres, c’est très efficace. Moi, avant, je pissais au lit, j’avais honte. Je suis allé voir un psychiatre, je suis guéri. Maintenant, je pisse au lit, mais j’en suis fier.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Médecins sans diplômes - 1986
«Dans l’administration, on ne doit pas dormir au bureau le matin sinon on ne sait plus quoi faire l’après-midi.» [ Coluche ] - Extrait du sketch L’administration
«Le tennis et le ping-pong, c’est pareil. Sauf qu'au tennis, les joueurs sont debout sur la table.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Les vacances
«Bien mal acquis ne profite qu'après.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Le chômeur
«Que les sportifs arrêtent le doping... On aura l'air malin devant nos téléviseurs en attendant qu'ils battent les records.» [ Coluche ] - Extrait du sketch J’ai pas dit ça sur les sportifs - 1977
«A la sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.» [ Coluche ] - Extrait du sketch L’administration
«Moi, j’ai baisé une femme... Je lui ai filé un rancard, et je n’y suis pas allé !» [ Coluche ] - Extrait de l’émission TV Coluche 1 faux
«Des nouvelles du sexe : on enregistre un net durcissement de la situation.» [ Coluche ] - Extrait d’une Revue de presse - 1980
«C’est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c’est de travers.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Votez nul ! - 1980
«Homme politique, c’est une profession où il est plus utile d’avoir des relations que des remords.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Le Chômeur
«Technocrates, c’est les mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu’ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t’as posée.» [ Coluche ] - Extrait du sketch L’Etudiant - 1980
«Les femmes seront les égales des hommes le jour où elles accepteront d’être chauves et de trouver ça distingué.» [ Coluche ] - Extrait du sketch Le Sida - 1986
«La méchanceté et la grossièreté sont les armes de la simplicité.» [ Coluche ] - Extrait des Pensées et anecdotes ColucheHumoriste et acteur français[Humour]Né à Montrouge le 28 octobre 1944 Décédé à Opio le 19 juin 1986
« Je suis capable du meilleur et du pire. Mais, dans le pire, c’est moi le meilleur » Coluche
Biographie de ColucheHumoriste impertinent, Coluche, avec Le Luron et Desproges, est le précurseur en France d'un comique basé sur l'actualité politique et la société dans ce qu'elle a de retors ou de rétrograde. D'origine modeste, l'une des personnalités préférées des Français fonde les Restosdu coeur en 1985, distribuant des paniers-repas aux plus démunis. Déjà révolté dans sa jeunesse, participant à Mai 68, Coluche fonde avec quelques amis le Café de la Gare, espace de liberté pour des acteurs et humoristes en mal de salles. Il y reste quelques mois, créant un personnage à la liberté de ton affichée et au franc-parler inimitable. Ses one-man shows font sensation, proposant une nouvelle image, à base de salopette et de T-shirt jaune. Ses sketches adoptent le discours d'un blouson noir, d'un Belge, d'un routier père de beatnik... Coluche triomphe au théâtre du Gymnase en 1977, continuant sur sa lancée, avec desdiscours bien sentis sur les hommes politiques, les journalistes, ou la publicité... Son talent de clown, usant d'un vocabulaire populo - grossier mais jamais vulgaire - et des pointes de folie comme son cri de cochon égorgé, le rend bien vite extrêmement populaire. Le cinéma le fait apparaître de nombreuses fois dans des petits rôles de films comiques, avant que Gérard Oury ne le confronte avec l'une des références en la matière, Louis de Funès, qui joue son père dans 'L' Aile ou la cuisse', comédie sur une parodie du guide Michelin. Claude Zidi en fait une star du grand écran avec 'Inspecteur Labavure' puis 'Banzaï', comédies assez massives. Jean Yanne garde d'ailleurs cette image balourde pour 'Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ', et son rôle de Marcel Ben Hur. Claude Berri, qui le dirige une première fois pour 'Le Maître d'école', met en lumière l'humanité profonde du comédien avec 'Tchao Pantin', dans lequel Coluche incarne un pompiste alcoolique confronté à Richard Anconina. Ce rôle lui vaut le césar du Meilleur acteur. Candidat aux élections présidentielles en 1981 jusqu'à son retrait, marié d'un jour à Thierry Le Luron, Coluche reste un véritable héros prolétaire apprécié par toutes les générations et toutes les classes. Tout "Coluche" sur alapage.com August 06
RECETTE DU COCA
www.sodafountain.com/softdrnk/cokercp.htm
clubcocacola.online.fr/company/histoire/histoire_themes.php3
Voici la recette de Pemberton (qui n'est pas la recette secrète actuelle)
COMPOSITION DU PARFUM :
35 % d'essence de citron 25 % d'essence d'orange 10 % d'essence de muscade 10 % d'essence de cannelle 10 % d'essence d'orange amère 10 % d'essence de coriandre
INGRÉDIENTS DU SIROP Pour 50 litres d'eau gazeuse 1/3 litre de jus de citron 5 kg de sucre plus "suffisamment" (?) de caramel 40 g d'extrait fluide de coca (dont on fait la cocaïne !) 30 g d'acide citrique 25 g du parfum ci-dessus 10 g de citrate de caféine (issue de noix de cola) 10 g d'extrait de vanille
La recette du PEPSI :
50 litres d'eau gazeuse
37 kg de sucre
1/2 litre de caramel
1/2 litre de jus de citron
285 g d'acide phosphorique
20 cl d'alcool
6 onces d'essence de citron
5 onces d'essence d'orange
4 onces d'essence de cannelle
2 onces d'essence de muscade
2 onces d'essence de coriandre
1 once d'essence de petit grain (= orange amère)
1 once ( oz., masse) = 25 grammes 1 pound ( lb.) = 453 grammes 1 cup ( liquide) = + 240 millilitres 1/2 cup de beurre ou margarine = 8 tablespoon ( Tbsp.) = 113 grammes 1 once liquide (fl.oz.;volume) = 29,6 millilitres 1 liquid quart ( qt.) = 0,94 litres 1 US. gallon = 3,78 litres July 25 Biographie de Michael Jackson
Figure emblématique des années 1980, Michael Jackson demeure la plus grande icône de l'histoire de la pop. Intéressé par l'art dès son plus jeune âge, il idolâtre James Brown et Charlie Chaplin. Joe, le père de la famille Jackson, inculque à ses cinq fils la rigueur du travail et en fait, en 1967, un groupe de petits prodiges de la soul : les Jackson Five. Les producteurs remarquent le talent singulier du petit dernier, si bien qu'à 11 ans, Michael Jackson est déjà une star. En 1979, il connaît un gros succès avec son premier album 'Off The Wall'. Son chef-d' oeuvre 'Thriller', paru en 1983, le propulse sur le chemin de la gloire : lancé par un duo avec Paul McCartney sur 'The Girl is Mine', cet album s'écoule à plus de 104 millions d'exemplaires. Récompensé par sept grammys, il devient le disque le plus vendu de la planète, devant ceux des Beatles et d'Elvis Presley. Si l'Américain séduit le monde entier par sa musique, ses clips très élaborés contribuent aussi largement à son succès. Dans ses chorégraphies, il met en avant son talent de danseur, via son légendaire 'Moonwalk', un pas de danse effectué à l'envers et au ralenti. Après un accident de tournage lors d'une pub en 1984, le chanteur modifie profondément son apparence en multipliant les opérations chirurgicales. Les opus suivants tels 'Bad' et 'Dangerous', sortis en 1987 et 1992, lui assurent son statut autoproclamé de 'King of Pop'. Plus discret à partir des années 1990, il fait de temps en temps parler de lui ; plus souvent dans les rubriques faits divers que dans la presse musicale. La nouvelle brutale de sa mort inattendue, au début de l'été 2009, stupéfait la planète. Michael Jackson restera un pilier de l'histoire de la pop music et une source d'inspiration énorme pour plusieurs générations.
Tout "Michael Jackson" sur alapage.com May 23
Trop de cola pourrait entraîner des paralysies
Grèce - Des chercheurs de l'université de Ioannina ont mené une étude sur les effets néfastes de la boisson. Lire la suite l'article
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Trop de cola pourrait entraîner des paralysies
La consommation excessive de cola favoriserait le développement d'une maladie appelée hypokaliémie et dont les symptômes iraient de la simple fatigue ou constipation à la paralysie. Cette étude montrerait notamment que les individus consommant entre 2 et 10 litres de cola par jour peuvent développer la maladie. L'affirmation serait aussi valable pour les boissons light. Lors de précédentes recherches, la consommation de cola aurait déjà révélé des symptômes tels que la déminéralisation des os ou le diabète. Les chercheurs entendent cependant se montrer rassurants : les symptômes disparaîtraient rapidement après l'arrêt de la consommation de cola et la prise d'un complément de potassium.
May 16
Je voudrais te dire les secrets de mon coeur et poser juste un doigt sur tes lèvres. Je voudrais te dire aussi que tes sourires m'emportent vers les plus doux délices. Vers des paysages insoupçonnés que j'ai découvert grâce à toi et à ton amour. Le goût de nos désirs résonne en moi comme si j'étais sous une cascade de plaisirs.
Mes yeux dans tes yeux, je veux t'avouer tous les murmures interdits de mes rêves Ce qu'on ne dit à personne, des tendresses à rougir et qui te feront chavirer de Bonheur. Je veux te chuchoter des "je t'aime" à l'infini alors tu n'oseras plus me dire je ne te crois pas Chaque seconde qui passe je pense à toi et la passion nous rapproche un peu plus tout les deux.
Je t'aime de plus en plus fort à chaque instant, à chaque souffle. Et quand je sens que tu penses à moi, j'ai comme un frisson de plaisir qui glisse sur moi. Merci mon Amour pour tout ce que tu es, pour tout l'amour que tu me donnes. Merci d'être là pour moi, pour me faire plaisir. Comme je suis heureuse dans mon coeur
May 01

Te voilà Encore là Dans les bois A errer A chercher Celle qui te dirait De t'arrêter De te retourner De la regarder
Ne la cherche pas Elle n'est plus là Elle t'avais appellé Souviens toi As tu oublié?
Les bois elle a quitté Elle est spirituelle Plus que jamais Elle est éternelle A aimer Elle est étincelle A réchauffer
Tu ne l'as pas entendue Tu l'as perdue Ne la cherches plus A corps perdu
Elle te voit Tu as fait un choix Elle te voit Elle est triste pour toi Te voir ainsi errer dans les bois
Elle pleure Car vous n'êtes plus sur le même rang Elle pleure Elle verse des larmes de sang Elle pleure Elle t'aime et pourtant Elle Pleure Elle ne t'as pas suivie pour autant
Elle veille sur toi Lève les yeux Et tu la verras Eclairer les cieux Amie des dieux Elle est vie, amour, Elle est grâce- ************************************************************************************************************************** JAMAIS---------
La nuit, Le bruit La foule, Une boule Dans le plexus, Processus
Regards, Egards Attirance, Fragrances Jeux de mots, Jeux de sots Me refuser, T'attirer
Immense, Délivrance Attention, Protection Indolence, innocence
Me séduire, te détruire Difference, Appartenance Age, Cage
Ame, Flamme Amour, Toujours Amour, Le jour A vie, La nuit
Mentir, te trahir Nier, Démériter Evidance, Délivrance Colère, Amère Souffrance, Appartenance
Haine, T'enchaine A mes pieds, Ramper Te délivrer, JAMAIS
April 05
Un effort et une victoire sur soi-même… pour un monde meilleur
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Je crois qu’en leur essence originelle, toutes les traditions religieuses ou philosophiques invitent chaque être humain à l’effort et à la victoire sur soi-même, afin de développer en soi le sens de l’amour, de la compassion, de l’aide aux plus vulnérables, du respect de tous et en particulier dans la diversité religieuse et philosophique.
Je réfute tous discours incitant à la haine, au racisme, à la violence, à l’égoïsme ou au repli sur soi.
Je m’oppose à ce que d’aucun essait de m’influencer en prétendant détenir la Vérité, en cherchant à me l’imposer et en manipulant et dénaturant les religions à des fins d’enrichissement financier, de pouvoir, de haine, de destruction ou de guerre. Il va de soi que l’association des mots “guerre” “sainte” est impossible car ils sont incompatibles l’un avec l’autre.
Je refuse ainsi d’écouter et de me soumettre à quiconque agirait en ce sens, qu’il soit responsable religieux ou non.
Je demande aux dirigeants de mon pays de rechercher prioritairement le bien commun pour l’humanité entière même si cela suppose certains sacrifices de ma part.
Lorsqu’un enfant de l’humanité a faim, c’est l’humanité qui a faim. Lorsqu’un enfant de l’humanité a soif, c’est l’humanité qui a soif. Lorsqu’un enfant de l’humanité a froid, c’est l’humanité qui a froid. Lorsqu’un enfant de l’humanité se sent rejeté ou abandonné, c’est l’humanité qui se sent rejetée ou abandonnée. Lorsqu’un enfant de l’humanité souffre, c’est l’humanité qui souffre.
Afin notamment de mettre un terme à toute situation de ce genre et parce qu’il n’est plus acceptable qu’à notre époque des êtres humains aient encore faim, soif, froid ou se sentent rejetés ou abandonnés, je demande aux décideurs et responsables politiques, religieux ou philosophiques de se concentrer sur cet objectif prioritaire, celui de l’Amour Universel.
Je m’engage également à agir personnellement en ce sens dans la vie de tous les jours et en fonction de mes possibilités.
Je crois qu’il y a ceux qui pratiquent la religion bouddhiste, ceux qui pratiquent la religion chrétienne, ceux qui pratiquent la religion hindouiste, ceux qui pratiquent la religion judaïque, ceux qui pratiquent la religion musulmane, ceux qui pratiquent toute autre religion, ainsi que ceux qui ne pratiquent aucune religion ou démarche spirituelle particulière mais bien une philosophie de vie respectueuse des valeurs humaines fondamentales, mais que, tous ensemble, nous formons l’humanité et que nous ne pourrons vivre en harmonie que dans une spiritualité d’Amour Universel.
La diversité au sein de l’humanité permet son unité comme la multiplicité des couleurs permet l’arc-en-ciel.
Par sa nature et par son origine, l’Humanité est Une et Indivisible.
Une montagne est faite de plusieurs versants, Mais il n’y a qu’un seul sommet.
Le soleil dégage des milliards de rayons, Mais ils viennent tous du même noyau.
L’humanité est faite de multiples croyances, Mais tous les êtres humains ont le même besoin vital, l’Amour.
Le monde n’est pas créé, il se crée chaque jour. Participons à la création du monde d’aujourd’hui et de demain.
Comme chaque rayon du soleil, Rayonnons en apprenant à aimer et à accepter notre prochain dans sa spécificité.
Nous créerons alors un monde uni dans la diversité. Je crois que telle est la terre promise à l’humanité entière.
Texte de Marc Schonnartz | | March 29
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Citation du dimanche #122
Posted: 29 Mar 2009 12:00 AM PDT
Ainsi donc le judaïsme considère les peuples comme les enfants de Dieu. Mais y a-t-il un premier-né parmi ces enfants ? Si on considère cette question du simple point de vue de la vanité nationale, elle n’a guère d’importance. Mais elle devient primordiale dès lors qu’on en fait dépendre la question de savoir si du fait de sa religion, Israël est investi d’une mission sacerdotale au sein de ses frères qui sont les peuples de l’humanité. On peut déjà constater que ce titre est écrit en toutes lettres et qu’il est proclamé bien haut par la bouche de Moïse, lorsqu’il parle au nom de ce Dieu qu’il appelle néanmoins le Dieu des Hébreux : “Israël est mon fils, mon premier-né1“. Cette formule appelle plus d’une remarque. Tout d’abord il est intéressant de voir qu’un peuple est désigné sous le nom de fils. D’autre part le titre de premier-né suppose qu’il y a d’autres fils effectifs ou potentiels. Cette primogéniture présuppose en outre l’idée d’une organisation domestique et familiale. Car il ne saurait y avoir de fils premier-né sans père, sans maison ou sans famille. Mais ce qui importe le plus dans ce verset c’est ce terme de ÎÂ qui semble bien désigner une fonction religieuse dans le cadre du culte domestique. Et tel était réellement le cas dans l’ancienne structure familiale des premiers Israélites et d’une façon générale dans beaucoup de sociétés antiques. Mais nous aurons encore l’occasion d’envisager, s’il plaît à Dieu, la question si lourde d’enjeux des fonctions religieuses du premier-né lorsque nous traiterons de la mission sacerdotale d’Israël selon le judaïsme.
L’idée de famille entraîne l’utilisation d’une terminologie évoquant les liens domestiques. Car si le judaïsme considère l’humanité comme une famille, le monde comme une maison, Dieu comme un Père, les nations comme ses enfants et Israël comme le premier-né de ces enfants, il verra nécessairement dans les peuples de l’humanité autant de peuples frères d’Israël. Les nombreuses preuves que nous fournissent les textes montrent bien que nos affirmations ne sont pas imaginaires. Ces preuves ont d’autant plus de valeur que l’idée de fraternité humaine n’allait pas de soi dans l’environnement hostile où évoluait Israël. Combien d’influences hostiles ont dû être combattues avant que cette idée ne s’impose et que ce langage ne devienne familier ! Cela montre à quel point une doctrine puissante est en mesure de dépasser les obstacles les plus insurmontables.
Elie Benamozegh (1823-1900), Israël et l’Humanité
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Billet paru sur Expression Libre, membre de LHC.
| March 22
le poéte de l'amour va tirer sa révérance, mais pas avant de te faire goûter sa "leçon d'amour" et te souhaiter bonne journée à toi en compagnie de tous ceux qui te portent en leurs coeurs: Il était là Les yeux abasourdis C’est les larmes aux yeux Qu’il découvrit le pot aux roses Il était amoureux Elle le lui rendait bien Mais le bloc s’est effrité A qui la faute ?!? Jusqu’à hier encore Ils ne savaient comment c’est arrivé Comment ils en sont arrivés là ? Pourtant tout allait bien Leur amour volait De ses propres ailes Cachottiers qu’ils étaient Jusqu’au jour où Cet amour fût divulgué A grande échelle Depuis ce jour Beaucoup d’encre a coulé Les envieux se faisaient Un point d’honneur De tout fracasser Ils leur enviaient... Une complicité sans publicité Un amour sans relâche Un rêve sans renne Et le travail de sape commença Pour ne plus les lâcher Jusqu’à ce que rupture Soit consommée Leur malheur s’incrustait Tel un acide sur une plaque de cuivre Ayant sous-estimés la hargne Dévastatrice des autres De tous les autres Même de leurs amis intimes Et c’est ce qui les a mis Hors d’eux Que pouvaient-ils faire ? Sinon se résigner A accepter le fait accompli Lui et elle Se devaient d’apprendre Des anciennes histoires d’amour Celles des illustres Antar et Abla Qaîs et Leila Roméo et Juliette Quasimodo et Esméralda Taslit et Tislit Qui malgré tout l’amour Qu’ils se portaient N’ont réussi à se retrouver Qu’ils n’ont guère pu Se subtiliser au drame De l’éloignement Leur destinée était comptée Ils ne pouvaient y échapper Sinon les contes de fées Seraient monnaie courantes Sinon les rêves Seraient devenus réalités Les histoires commençant Par des rencontres anodines Et finissant par le fameux... « Vivèrent heureux... Et eurent des enfants » Feraient partie du commun des mortels Comme du pain quotidien Mais la réalité de la vie Garde le maître mot Sur toutes ces histoires exacerbées Pour qu’elles servent de leçon De leçon d’amour Un amour où s’entremêlent Sentiments nobles Et jalousies des autres Le malheur n’arrive que... Par l’entremise des autres Seulement voilà Quand la relation d’amour Gagne en notoriété Se fait connaître... De tout le monde Des uns et des autres Certains la fêteront D’autres n’y verraient que rouge Comme quoi... Un amour heureux Se doit toujours D’être caché Sinon... Il s’effritera Comme par enchantement Comme par magie L’ensorcellement du début Laissera place Aux peines d’amour Tellement nos amoureux Se rendraient tard A l’ultime évidence Qu’ils sont passés A côté d’une chance unique Celle d’être liés à vie A côté d’une chance fabuleuse Celle d’aimer à outrance Celle de se faire aimé sans compter Seulement voilà Leur amour s’est volatilisé Il a tant souffert De silences partagés De manque de communication De perte de confiance mutuelle Tellement les paparazzis Etaient toujours là Et marquaient leurs présences Pour voir cet amour Partir en éclat Et se sentir heureux En contemplant l’ampleur Des dégâts enregistrés De part et d’autres En regardant leur bonus Gagné par la force De leurs actes dénonciateurs D’un mal récurrent Ce mal qui les ronge Et qui fait... Qu’ils n’aiment guère Voir les autres heureux Car ils ne sont jamais parvenu A garder leur amour Ils sont passés par les mêmes sensations Mais comme ils ont perdus au change Ils sont devenus rancuniers N’ayant jamais parvenu A enterrer leur hache de rancune Bien au contraire Elle est toujours restée vivace En leur cœur Broyant leur âme Ils n’aimaient voir Une lueur d’amour S’allumer quelque part Sans essayer de l’éteindre Et là... Ils ont réussis Dans leur lâche besogne A scinder en deux Un amour qui allait Sans grand bruit Entrer dans les annales Tellement... Il était fougueux Il était irrésistible Or... Et contre toute attente Il ne pût rivaliser Avec les jalousies immondes Qui s’installèrent petit à petit Dans son royaume Jusqu’alors infranchissable Toutefois... Quand le doute Commence à s’installer Nourri par les commérages Nourri par les m’a-t-on dit Et que l’incompréhension Des états de vie De l’un et de l’autre L’amour aussi grandissime Qu’il soit ou était Meurt par la racine Les mensonges des autres Aussi minimes qu’ils soient Prennent de l’ampleur Et se font comprendre Comme étant véridique Les anciens amours Ressurgissent et reviennent De la vallée des morts-vivants Tous les cachés Tous les non-dits Sont déballés Sue la place publique Et ne restent que le peu de respect Qu’ils ne parvenaient à fracasser A qui la faute alors ? Aux circonstances ayant vu Cet amour naître En un champs de mines Aux fauteurs de troubles Qui ne savent pêcher Qu’en eaux troubles Aux faux amis Qui nourrissaient le doute N’ayant rien à faire d’autre Que de semer la zizanie Tellement leur vie Etait foutue N’ayant une épaule N’ayant une âme sœur Sur laquelle compter En période de disette En disette d’amour De sensations fortes D’amour infaillible Ce qu’ils n’ont réussi à avoir De manière éternelle Et même s’ils l’ont eu Ca n’a été que mirage Qu’à période intermittente Les laisses sur le carreau Et ipso facto Envieraient tout un chacun Qui se sentirait emporté Par les vents forts De l’amour vrai Et c’est ce qui causa le perte A ces deux âmes en quête D’oubli de leur histoire Rendue caduque Sans que retrouvailles Ne soient réalisées Car en tout et pour tout Cet amour ne fût que virtuel Il n’y a jamais eu De rencontres physiques Et c’est ce qui en assura Le déclin à grande échelle Et c’est sur ce registre Que le coup fatal a été porté Surtout par ces pseudos amis Qui jurèrent dans leur fin fond Malgré toutes les prémices de rencontre De faire en sorte Que ce ne soit en tout et pour tout Que promesse en l’air Pourtant les cœurs Etaient en parfaite osmose Et d’une allure transcendante D’une vitesse de croisière Qui faisait peur Aux esprits pervers Aux médisances invétérées Poussant cet amour Vers la dégradation En effet et sans complaisance Cet amour a failli Il s’est retrouvé Plongé dans la banalité Pour ne plus faire Qu’un brin de lumière Dans leur vie respective Certes... Ils en sont sortis Démunis après tant d’amour De part et d’autre Mais retiendront la leçon Qui s’en dégage Celle de vivre leur prochain amour De manière cachée Sans grande publicité De n’avoir confiance qu’en soi-même De n’avoir confiance en qui que ce soit Des pseudos amis intimes surtout Causes de leurs malheurs Pour que tout amour Garde au respect Toute velléité de jalousie Tout sentiment de partage Et que des fois Il faut savoir être narcissique Vis-à-vis des autres De tous les autres Pour que son amour Soit plus étanche Plus protégé Et c’est la mort dans l’âme Qu’on se dit Sans complaisance Qu’en dire ? Qu’en penser ? February 27
> Ingrédients : > > - un lit chaud > - 2 corps différents (préalablement lavés) > - 500 gr de caresses (ou plus) > - 50 gr de baisers (ou plus) > - 1 banane pas trop mûre > - 2 kiwis > - 2 pamplemousses (grosseur à volonté) > - 1 four préchauffé à feux doux > > Préparation : > > - Introduire les 2 corps dans un lit chaud avec 50 gr ou plus de baisers > > - Enduire la surface des corps avec 500 gr ou plus de caresses (en ajouter, si pas assez sucré) > > - Couvrir ces 2 mêmes corps, en particulier la banane jusqu'à saturation (attention : ne pas faire de blanc en neige avec la banane) > > - Agiter, avec ménagement, les 2 pamplemousses, les faire dorer très légèrement sans les faire rougir > > - Mettre la banane préalablement chauffée, du bout des doigts dans le four à température ambiante - Essentiel : laisser les 2 kiwis non pelés à l'extérieur! > > - Manœuvrer la banane très délicatement en va et vient. La sortir de temps à autre et la retourner, afin de contrôler la cuisson : ceci afin qu'elle ne perde pas son jus. > > - Extraire le jus de la banane, qui lui, doit rester dans le four. Retirer celle-ci avec légèreté. > > - Pour achever le gâteau, laissez macérer dans les mains ...ou essuyer le surplus avec la langue, ceci étant laissé au choix de la cuisinière. > > - Laisser refroidir > > - Démouler 9 mois après > > Ne pas omettre de recommencer fréquemment la recette, afin d'en savourer chaque fois davantage le goût.
February 01
كثير من الناس الحديث عن الصداقة والأصدقاء ، والأصدقاء ولكن هل تعرف ما هي حقيقة الصداقة ويقول كثيرون : لدي العديد من الأصدقاء ، والأصدقاء هل تعتقد أنك يمكن أن تكون لها لا ، لم يكن ذلك ممكنا لن نعرف لنا على جميع هؤلاء الأشخاص ربما واحدة أو اثنتين ، لا أكثر الصداقة لفهم ، والمساعدة عندما لدي مشكلة ، اتوجه اليكم وأنت ، أنت تأتي لي عندما كنت تشعر بالحاجة الصداقة تبادل الأفكار بيننا يجب ألا تكون أنانية في بعضهما البعض الصداقة ليست دائما صحيحة ومضللة أحيانا كان ذلك بعد أن تعرف حقيقة بعد كل هذه الخطوات التي بينه وبينهم صعوبات في فرض عقوبات النزاعات يجب علينا أن ندعم بعضنا البعض على الرغم من أن لا تغيير الطريقة التي ينبغي على التوالي الصداقة شيء رائع ان احدا لا يستطيع ان تدمر
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  L'amitié
Beaucoup de personnes parlent de l'amitié, des amis, amies
Mais sais-tu réellement ce qu'est l'amitié
Beaucoup disent : moi, j'ai beaucoup d'amis, amies
Crois-tu que l'on peut en avoir tant
Non, ce n'est pas possible
Nous ne saurions pas nous confier à toutes ces personnes
Peut-être une ou deux, pas plus
L'amitié est de se comprendre, s'aider
Quand j'ai un problème, je viens vers toi
Et toi, tu viens vers moi quand tu en sens le besoin
L'amitié est d'échanger le plus d'idées entre nous
Il ne faut pas être égoïste l'un vers l'autre
L'amitié n'est pas toujours vraie et est parfois trompeuse
C'est après que nous nous connaîtrons vraiment
Après toutes ces étapes passées ensemble
Difficultés pour peines disputes
Il faudra se supporter l'un l'autre malgré cela
Surtout ne pas changer de chemin, il doit être rectiligne
L'amitié est une chose merveilleuse que nul ne peut détruire
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