Sylvia J.........'s profileEspace perso de Azia51PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    November 13

    La religion est-elle une névrose ?

    La religion est-elle une névrose ?

    Ecrit le 9 novembre 2009 par LOmiG | Imprimez cet article | Publié dans Islam & Démocratie, Réflexions |

    Cet été, j’ai relu quelques passages de Tristes Tropiques, de Claude Lévi-Strauss (décédé le 30 octobre dernier). J’y avais notamment trouvé quelques passages sur l’islam particulièrement tranchants. J’ai donc été satisfait de voir que Jean Robin (nouvel arrivant chez LHC) en avait recopié quelques-uns pour les mettre en ligne.

    Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. (…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore.

    Vous pourrez lire d’autres extraits dans le billet de Jean. Et ces passages m’ont fait penser à un autre article, découvert aussi cet été : Je hais l’islam, entre autres…, de Patrick Declerck (”Le Monde” du 11.08.04.).

    En effet, Lévi-Strauss écrit :

    Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas.

    Et Declerck écrit :

    Les religions sont des névroses de l’humanité, disait Freud. Mais il est, n’en déplaise, névrose et névrose… Le judaïsme tend à la névrose obsessionnelle : le rite pour le rite. Au cœur du christianisme se tapit l’espoir anxieux de noyer le pulsionnel dans un indifférencié asexué : l’amour christique, cette tisane tiède… L’islam, lui, tend à rendre fou parce qu’il instaure un partage entre les sexes extraordinairement et spécifiquement pathologique : une horreur et une terreur de la femme et de sa jouissance sexuelle fantasmée comme toute-puissante.

    Face à cette dernière, il ne reste d’autre solution à l’homme que l’oppression farouche de toute féminité. Oppression d’autant plus radicale qu’elle a pour fonction première de recouvrir de son voile phobique le vertige secret, intime, muet, mais omniprésent, de l’impuissance masculine et de son éternel compagnon, la répulsion-tentation de l’homosexualité latente… D’où la nécessité aussi de l’alliance érotisée et défensive des “frères” de l’islam. Devant les hallucinatoires menaces du vagin denté, la sécurité et la fuite résident dans le nombre. Ainsi, pour se protéger, l’homme musulman vit-il en banc. Comme les petits poissons…

    Alors, comme je ne suis ni spécialiste des religions, ni connaisseur des névroses, je suis allé chercher ces mots dans le dictionnaire. Celle de la religion :

    RELIGION, subst. fém.

    I. A. − Au sing., gén. en empl. abs. Rapport de l’homme à l’ordre du divin ou d’une réalité supérieure, tendant à se concrétiser sous la forme de systèmes de dogmes ou de croyances, de pratiques rituelles et morales (v. infra B).

    B. − Forme particulière que revêt pour un individu ou une collectivité cette relation de l’homme au divin ou à une réalité supérieure.
    1. a) Au sing. et au plur. Ensemble des croyances relatives à un ordre surnaturel ou supra-naturel, des règles de vie, éventuellement des pratiques rituelles, propre à une communauté ainsi déterminée et constituant une institution sociale plus ou moins fortement organisée.
    C. − P. anal. ou au fig.
    1. Doctrine, philosophie proposant des valeurs considérées comme absolues; valeur érigée en absolu, à laquelle on voue un respect quasi religieux.

    Et celle de la névrose :

    NÉVROSE, subst. fém.

    B. −1. PSYCHIATRIE, PSYCHOPATHOL. Affection psychique caractérisée par l’absence de lésion ou de trouble organique et ayant ses racines dans l’inconscient du sujet qui présente des troubles mineurs du comportement, conserve la conscience du caractère morbide de ses troubles (contrairement à la psychose, ce qui entraîne généralement une évolution favorable lors du traitement psychothérapeutique).
    2. PSYCHANAL. [Chez Freud et ses continuateurs] Affection psychogène résultant d’un conflit inconscient entre les désirs du sujet et les interdits qui s’opposent à leurs réalisations.

    Bon : je ne suis pas beaucoup plus avancé ! Le dernier sens de “névrose” me parait très bien coller avec le dernier sens de “religion”, ça c’est sûr ; les valeurs érigées en absolu ne sont-elles pas forcément sources de névroses, en tout cas de conflits internes ? En même temps, religieux ou pas, tout homme a besoin de valeurs absolues pour vivre. Que ce soit l’amour de ses proches, ou autre chose, non ?

    J’aimerais en discuter avec vous : tout cela me parait bien simpliste. De même que le fait de mettre, comme le font Declerck et Lévi-strauss, toutes les religions non pas dans le même sac (ils en détaillent des différences), mais au même niveau de facteur de régression pour l’humanité. Je ne suis pas sûr qu’il y ait tant que ça de points communs entre christianisme, judaïsme, bouddhisme et islamisme. Qu’en pensez-vous ?

    Je laisse le mot de la fin à P. Declerck :

    Je hais le fait religieux en général, parce qu’il aliène l’homme en lui faisant prendre des messies pour des lanternes. Je hais l’islam en particulier, parce que l’islam est un système d’oppression tragique des deux sexes.

    En attendant, en face, on s’organise. On s’organise, on planifie, on égorge et on décapite… J’entends bien qu’indiscutablement une majorité de musulmans désapprouvent ces actes. Pourtant je persiste à haïr l’islam, parce qu’en tant que système de pensée et d’être au monde il permet la guerre sainte. Il permet la charia.

    Cette haine de l’islam, je revendique publiquement le droit de l’exprimer. Publiquement. Quitte éventuellement à transgresser, oui, les lois de la République. Car dénoncer aujourd’hui les féroces imbécillités des croyances religieuses est plus qu’un plaisir, c’est un devoir. Et un honneur. Celui de montrer qu’il est possible d’exister debout, sans béquilles et sans illusions.

    En ces temps où, une nouvelle fois, la religion fait la guerre, il urge de revendiquer encore, et toujours, et hautement, la dignité supérieure de l’homme sans dieu.

    July 14

    changement climatique??????

    SuisseRSS

    Le Tessin sous l'eau

    MÉTÉO | 15h58 En raison de fortes pluies, de nombreuses caves ont été inondées et plusieurs routes ont été coupées au Tessin.

    Keystone | Entre Bellinzone et Lugano, la route cantonale a été coupée.

    On ne compte plus les caves inondées, les glissements de terrain et les routes coupées après les fortes pluies qui sont tombées dans la nuit de samedi à dimanche au Tessin. Des portions de l'A2 sont sous l'eau.

    Personne n'a été blessé, a indiqué la police cantonale. Les régions de Bellinzone et de Lugano sont les plus touchées. En une heure il est tombé jusqu'à 33 litres d'eau au mètre carré, selon MétéoSuisse.

    Dans l'arrière-pays luganais, la rivière Vedeggio a débordé inondant des portions de l'autoroute A2. L'A13 a également dû être fermée entre Roveredo (GR) et Lumino en raison de coulées de boue.

    A Giubiasco, près de Bellinzone, quelques familles ont dû être évacuées par la Rega, leurs maisons étant menacées par le limon et les gravats. Les 780 occupants du camping du TCS à Agno/Muzzano ont également dû quitter les lieux entre 12 et 15 heures environ à cause de la montée des eaux de la rivière Vedeggio.

    Le trafic ferroviaire est également perturbé. Le tronçon principal du canton n'est praticable que sur une voie en deux endroits. Les trains circulent avec 20 minutes de retard environ.

    Les voies sont inondées entre Castiano et Claro, au-dessus de Bellinzone, a indiqué une porte-parole des CFF. En dessous du chef-lieu tessinois, un éboulement a coupé une portion de voie entre Mezzovico et Taverne. A ces deux endroits, les trains ne circulent plus que sur une voie, au ralenti.

    La durée de la perturbation n'est pas connue, a précisé la porte-parole. Elle dure depuis 10h50 environ.

    July 10

    commentaires s. rechauffement climatique.....

    Commentaires

    Il n'y a pas besoin d'être un scientifique pour constater qu'il n'y a pas consensus sur les théories réchauffistes chez les scientifiques qualifiés, et dès lors de dénoncer le mensonge de ceux qui proclament le "consensus". Et si ces menteurs sont les mêmes qui répandent la théorie réchauffiste, comment leur faire confiance ? Le fait que les grands médias occultent systématiquement l'information venant des scientifiques sceptiques peut et doit être dénoncée par tous, scientifiques ou non.
    On n'a pas besoin de connaissance scientifiques étendues pour remarquer que la théorie ne repose que sur des simulations informatiques, et n'est étayée par aucune donnée d'expérience, et il suffit d'avoir un vernis philosophique sur la science pour constater qu'une telle situation ne permet aucunement de faire du réchauffement une vérité scientifique.
    Faut-il être un grand scientifique pour affirmer que les modèles, si développés soient-ils, négligent forcément de nombreux paramètres, que le climat dépend d'un nombre immense de facteurs, dont certains à rétro-action positive, et que l'oubli ou l'erreur sur un seul de ces types de facteurs peuvent changer complètement le résultat ? Il suffit d'avoir une culture scientifique banale, de s'être documénté sur la théorie du chaos pour en être assuré.
    Enfin, il suffit d'avoir un peu de bon sens et de pratique des chiffres pour appréhender le caractère monstrueux des dépenses et des contraintes qui vont être engagées au nom d'une croisade anti-réchauffiste aux résultats bien hypothétiques.

    Rédigé par: michel | le jeudi 12 juin 2008 à 09h32

    Attention, il n'est plus politiquement correct de d'utiliser le terme 'réchauffement climatique', il faut dire maintenant changement climatique ou mieux encore dérèglement climatique (pour bien montrer que quelque chose ne vas pas). Vu que les températures n'augmentent pas comme prévu, les alarmistes seraient ils entrain d'assurer leur arrière?

    Rédigé par: floyd | le jeudi 12 juin 2008 à 10h29

    Salut,
    merci pour ce billet avec lequel je suis totalement en phase. Oui : refusons les arguments d'autorité. Je suis moi-même scientifique, et il n'y a pas besoin d'être diplomé de Harvard, comme le dit michel, pour comprendre que le consensus politique n'est pas le reflet d'un quelconque consensus scientifique.

    Par ailleurs, des médias et des politiques se foutent ouvertement de nous en racontant des choses que l'on peut soit même aller vérifier sur internet par recoupement, et qui ne sont PAS VRAIES.

    j'avais fait l'exercice avec le hors-série du monde diplomatique (http://www.politique.blomig.com/2007/12/03/la-propagande-du-monde-diplomatique/) . On pourrait le réitérer avec beaucoup de choses...

    Gardons le doute, que ces idéologues n'ont plus depuis longtemps...

    à bientôt !

    Rédigé par: LOmiG | le jeudi 12 juin 2008 à 14h04

    Je suis du même avis que vous quant au réchauffement climatique mais en désaccord complet sur comment changer les choses.

    Voici un extrait du blog George Lane retranscrivant la pensée de Ludwig von Mises. La conclusion est claire: IL NE FAUT PAS CHERCHER A CONVAINCRE LES MASSES MAIS LES INTELLECTUELS. LES IDEES GOUVERNENT LE MONDE.


    "L’orateur qui excite les passions des masses semble avoir plus de chances de succès que celui qui tente de s’adresser à leur raison. Aussi le libéralisme paraît-il avoir bien peu d’espoir de triompher dans la lutte contre le socialisme.

    Mais ce point de vue pessimiste méconnaît entièrement l’influence que la réflexion calme et raisonnable peut exercer sur les masses ; il exagère énormément la part qui revient aux masses et par là même à la psychologie des foules dans la naissance et la formation des idées dominantes d’une époque.

    C’est un fait exact que les masses ne pensent pas. Mais c’est là précisément la raison pour laquelle elles suivent ceux qui pensent. La direction spirituelle de l’humanité appartient au petit nombre d’hommes qui pensent par eux-mêmes ; ces hommes exercent d’abord leur action sur le cercle capable d’accueillir et de comprendre la pensée élaborée par d’autres ; par cette voie les idées se répandent dans les masses où elles se condensent peu à peu pour former l’opinion publique du temps. Le socialisme n’est pas devenu l’idée dominante de notre époque parce que les masses ont élaboré puis transmis aux couches intellectuelles supérieures l’idée de la socialisation des moyens de production ; le matérialisme historique lui-même, quelque imprégné qu’il soit de “l’esprit populaire” du romantisme et de l’école historique du droit, n’a jamais osé avancer une telle affirmation. L’âme des foules n’a jamais produit d’elle-même autre chose que des massacres collectifs, des actes de dévastation et de destruction. Or l’idée socialiste a beau n’aboutir dans ses effets qu’à la destruction, il n’en demeure pas moins que c’est une idée. Il a donc fallu que quelqu’un la conçoive, et ce n’a pu être l’oeuvre que de penseurs isolés.

    Comme toute autre grande idée, le socialisme a pénétré dans les masses par l’intermédiaire de la classe intellectuelle moyenne. Ce n’est pas le peuple, ce ne sont pas le masses qui ont été gagnées les premières au socialisme et d’ailleurs même aujourd’hui les masses ne sont pas à proprement parler socialistes, elles sont socialistes agraires et syndicalistes. - : ce sont les intellectuels. Ce sont eux, et non les masses, qui sont les supports du socialisme.
    La puissance du socialisme est, comme toute autre puissance, d’ordre spirituel, et elle trouve son soutien dans des idées ; or les idées viennent toujours des chefs spirituels et ce sont ces derniers qui les transmettent au peuple. Si les intellectuels se détournaient du socialisme, cela en serait fait de sa puissance.
    Les masses sont incapables à la longue de résister aux idées des chefs. Il est certes des démagogues qui pour se pousser en avant sont prêts contrairement à leur propre conviction à présenter au peuple des idées qui flattent ses bas instincts et qui sont susceptibles par cela même d’être bien accueillies. Mais à la longue les prophètes qui au fond d’eux-mêmes sont conscients de leur fausseté sont incapables de résister aux attaques d’hommes sincèrement convaincus. Rien ne saurait corrompre les idées. Ni l’argent, ni aucune autre récompense ne peuvent recruter des mercenaires capables de lutter contre elles."

    Rédigé par: Fritz | le jeudi 12 juin 2008 à 19h43

    D'accord avec vous, l'ami Fritz, sur le fait que les masses sont conditionnées et manipulées par ceux qui détiennent un pouvoir. En l'occurrence, le pouvoir de s propagandistes du réchauffement nait de la dictature d'experts. Les experts, drapés de leur aura d'infaillibilité, imposent un point de vue corporatiste aux masses. On en voit les dysfonctionnement dans les procès où l'expertise est parole d'évangile. Longtemps les informaticiens ont été les dictateurs de l'entreprise, avant que parmi les utilisateurs émergent des gens suffisamment instruits pour faire barrage à leurs excès. Dans la manipulation dont nous nous préoccupons aujourd'hui, la difficulté vient du fait que les politiques et les grands média ont pris une fois pour toute le parti de ceux qui émettent les thèses catastrophistes, et censurent tous ceux qui veulent les contester. A quoi sert de convaincre des élites, si parmi ces élites, certains ont des raisons personnelles d'abonder dans le sens du catastrophisme, et si les autres sont privés du pouvoir d'expression. Il faut informer largement, et, parmi les gens auxquels l'information parviendra, il y en aura bien des "leaders d'opinion", pour reprendre un terme de marketing, pour faire avancer la vérité. Mais, bien entendu, cela n'interdit aucunement de cibler également lesdits leaders d'opinion par des canaux adéquats. Quand à changer les choses ... Lorsque le poids exorbitant des mesures anti-CO2 pèsera sur tous les budgets, créant des frustrations profondes, et quand, sur une période d'une à deux dizaines d'années, les prédictions initiales auront été démenties par les faits, le bon sens reviendra, mais à quel prix ? Qui sait alors quel autres types d'épouvantails inventeront les oracles ?

    Rédigé par: michel | le jeudi 12 juin 2008 à 21h57

    "Lorsque le poids exorbitant des mesures anti-CO2 pèsera sur tous les budgets, créant des frustrations profondes [...]"

    Des frustrations dites-vous! Nous sommes aujourd'hui témoins d'une forte hausse du prix du pétrole, énergie non renouvelable et polluante. Bref, l'oeuvre du démon par excellence pour les écologistes. Pourtant, constatez-vous un quelconque changement de paradigme dominant quant au réchauffement climatique? Les francais sont presque tous unanimes: il faut lutter contre le réchauffement climatique. Etrangrèment, quand le prix du pétrole augmente, tout le monde râle. Pourtant il n'y a rien de mieux qu'un pétrole cher pour lutter contre le réchauffement. Appelons ca la logique paradoxale.

    Rédigé par: Fritz | le samedi 14 juin 2008 à 01h15

    "Lorsque le poids exorbitant des mesures anti-CO2 pèsera sur tous les budgets, créant des frustrations profondes [...]"

    Des frustrations dites-vous! Nous sommes aujourd'hui témoins d'une forte hausse du prix du pétrole, énergie non renouvelable et polluante. Bref, l'oeuvre du démon par excellence pour les écologistes. Pourtant, constatez-vous un quelconque changement de paradigme dominant quant au réchauffement climatique? Les francais sont presque tous unanimes: il faut lutter contre le réchauffement climatique. Etrangrèment, quand le prix du pétrole augmente, tout le monde râle. Pourtant il n'y a rien de mieux qu'un pétrole cher pour lutter contre le réchauffement. Appelons ca la logique paradoxale.

    Rédigé par: Fritz | le samedi 14 juin 2008 à 01h19

    J'ai l'impression, illusion de ma part ? , que le réchauffisme recule.

    Un excellent site (bien que peu touffu) :

    http://www.pensee-unique.fr/

    Rédigé par: Franck Boizard | le mercredi 09 juillet 2008 à 19h44