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November 13 La religion est-elle une névrose ?La religion est-elle une névrose ?Ecrit le 9 novembre 2009 par LOmiG | Imprimez cet article | Publié dans Islam & Démocratie, Réflexions | Cet été, j’ai relu quelques passages de Tristes Tropiques, de Claude Lévi-Strauss (décédé le 30 octobre dernier). J’y avais notamment trouvé quelques passages sur l’islam particulièrement tranchants. J’ai donc été satisfait de voir que Jean Robin (nouvel arrivant chez LHC) en avait recopié quelques-uns pour les mettre en ligne.
Vous pourrez lire d’autres extraits dans le billet de Jean. Et ces passages m’ont fait penser à un autre article, découvert aussi cet été : Je hais l’islam, entre autres…, de Patrick Declerck (”Le Monde” du 11.08.04.). En effet, Lévi-Strauss écrit :
Et Declerck écrit :
Alors, comme je ne suis ni spécialiste des religions, ni connaisseur des névroses, je suis allé chercher ces mots dans le dictionnaire. Celle de la religion :
Et celle de la névrose :
Bon : je ne suis pas beaucoup plus avancé ! Le dernier sens de “névrose” me parait très bien coller avec le dernier sens de “religion”, ça c’est sûr ; les valeurs érigées en absolu ne sont-elles pas forcément sources de névroses, en tout cas de conflits internes ? En même temps, religieux ou pas, tout homme a besoin de valeurs absolues pour vivre. Que ce soit l’amour de ses proches, ou autre chose, non ? J’aimerais en discuter avec vous : tout cela me parait bien simpliste. De même que le fait de mettre, comme le font Declerck et Lévi-strauss, toutes les religions non pas dans le même sac (ils en détaillent des différences), mais au même niveau de facteur de régression pour l’humanité. Je ne suis pas sûr qu’il y ait tant que ça de points communs entre christianisme, judaïsme, bouddhisme et islamisme. Qu’en pensez-vous ? Je laisse le mot de la fin à P. Declerck :
July 14 changement climatique??????SuisseRSS Le Tessin sous l'eauMÉTÉO | 15h58 En raison de fortes pluies, de nombreuses caves ont été inondées et plusieurs routes ont été coupées au Tessin.
Keystone | Entre Bellinzone et Lugano, la route cantonale a été coupée.
ATS | 13 Juillet 2008 | 15h58 On ne compte plus les caves inondées, les glissements de terrain et les routes coupées après les fortes pluies qui sont tombées dans la nuit de samedi à dimanche au Tessin. Des portions de l'A2 sont sous l'eau. Personne n'a été blessé, a indiqué la police cantonale. Les régions de Bellinzone et de Lugano sont les plus touchées. En une heure il est tombé jusqu'à 33 litres d'eau au mètre carré, selon MétéoSuisse. Dans l'arrière-pays luganais, la rivière Vedeggio a débordé inondant des portions de l'autoroute A2. L'A13 a également dû être fermée entre Roveredo (GR) et Lumino en raison de coulées de boue. A Giubiasco, près de Bellinzone, quelques familles ont dû être évacuées par la Rega, leurs maisons étant menacées par le limon et les gravats. Les 780 occupants du camping du TCS à Agno/Muzzano ont également dû quitter les lieux entre 12 et 15 heures environ à cause de la montée des eaux de la rivière Vedeggio. Le trafic ferroviaire est également perturbé. Le tronçon principal du canton n'est praticable que sur une voie en deux endroits. Les trains circulent avec 20 minutes de retard environ. Les voies sont inondées entre Castiano et Claro, au-dessus de Bellinzone, a indiqué une porte-parole des CFF. En dessous du chef-lieu tessinois, un éboulement a coupé une portion de voie entre Mezzovico et Taverne. A ces deux endroits, les trains ne circulent plus que sur une voie, au ralenti. La durée de la perturbation n'est pas connue, a précisé la porte-parole. Elle dure depuis 10h50 environ. July 10 commentaires s. rechauffement climatique.....CommentairesIl n'y a pas besoin d'être un scientifique pour constater qu'il n'y a pas consensus sur les théories réchauffistes chez les scientifiques qualifiés, et dès lors de dénoncer le mensonge de ceux qui proclament le "consensus". Et si ces menteurs sont les mêmes qui répandent la théorie réchauffiste, comment leur faire confiance ? Le fait que les grands médias occultent systématiquement l'information venant des scientifiques sceptiques peut et doit être dénoncée par tous, scientifiques ou non. Rédigé par: michel | le jeudi 12 juin 2008 à 09h32 Attention, il n'est plus politiquement correct de d'utiliser le terme 'réchauffement climatique', il faut dire maintenant changement climatique ou mieux encore dérèglement climatique (pour bien montrer que quelque chose ne vas pas). Vu que les températures n'augmentent pas comme prévu, les alarmistes seraient ils entrain d'assurer leur arrière? Rédigé par: floyd | le jeudi 12 juin 2008 à 10h29 Salut, Par ailleurs, des médias et des politiques se foutent ouvertement de nous en racontant des choses que l'on peut soit même aller vérifier sur internet par recoupement, et qui ne sont PAS VRAIES. j'avais fait l'exercice avec le hors-série du monde diplomatique (http://www.politique.blomig.com/2007/12/03/la-propagande-du-monde-diplomatique/) . On pourrait le réitérer avec beaucoup de choses... Gardons le doute, que ces idéologues n'ont plus depuis longtemps... à bientôt ! Rédigé par: LOmiG | le jeudi 12 juin 2008 à 14h04 Je suis du même avis que vous quant au réchauffement climatique mais en désaccord complet sur comment changer les choses. Voici un extrait du blog George Lane retranscrivant la pensée de Ludwig von Mises. La conclusion est claire: IL NE FAUT PAS CHERCHER A CONVAINCRE LES MASSES MAIS LES INTELLECTUELS. LES IDEES GOUVERNENT LE MONDE.
Mais ce point de vue pessimiste méconnaît entièrement l’influence que la réflexion calme et raisonnable peut exercer sur les masses ; il exagère énormément la part qui revient aux masses et par là même à la psychologie des foules dans la naissance et la formation des idées dominantes d’une époque. C’est un fait exact que les masses ne pensent pas. Mais c’est là précisément la raison pour laquelle elles suivent ceux qui pensent. La direction spirituelle de l’humanité appartient au petit nombre d’hommes qui pensent par eux-mêmes ; ces hommes exercent d’abord leur action sur le cercle capable d’accueillir et de comprendre la pensée élaborée par d’autres ; par cette voie les idées se répandent dans les masses où elles se condensent peu à peu pour former l’opinion publique du temps. Le socialisme n’est pas devenu l’idée dominante de notre époque parce que les masses ont élaboré puis transmis aux couches intellectuelles supérieures l’idée de la socialisation des moyens de production ; le matérialisme historique lui-même, quelque imprégné qu’il soit de “l’esprit populaire” du romantisme et de l’école historique du droit, n’a jamais osé avancer une telle affirmation. L’âme des foules n’a jamais produit d’elle-même autre chose que des massacres collectifs, des actes de dévastation et de destruction. Or l’idée socialiste a beau n’aboutir dans ses effets qu’à la destruction, il n’en demeure pas moins que c’est une idée. Il a donc fallu que quelqu’un la conçoive, et ce n’a pu être l’oeuvre que de penseurs isolés. Comme toute autre grande idée, le socialisme a pénétré dans les masses par l’intermédiaire de la classe intellectuelle moyenne. Ce n’est pas le peuple, ce ne sont pas le masses qui ont été gagnées les premières au socialisme et d’ailleurs même aujourd’hui les masses ne sont pas à proprement parler socialistes, elles sont socialistes agraires et syndicalistes. - : ce sont les intellectuels. Ce sont eux, et non les masses, qui sont les supports du socialisme. Rédigé par: Fritz | le jeudi 12 juin 2008 à 19h43 D'accord avec vous, l'ami Fritz, sur le fait que les masses sont conditionnées et manipulées par ceux qui détiennent un pouvoir. En l'occurrence, le pouvoir de s propagandistes du réchauffement nait de la dictature d'experts. Les experts, drapés de leur aura d'infaillibilité, imposent un point de vue corporatiste aux masses. On en voit les dysfonctionnement dans les procès où l'expertise est parole d'évangile. Longtemps les informaticiens ont été les dictateurs de l'entreprise, avant que parmi les utilisateurs émergent des gens suffisamment instruits pour faire barrage à leurs excès. Dans la manipulation dont nous nous préoccupons aujourd'hui, la difficulté vient du fait que les politiques et les grands média ont pris une fois pour toute le parti de ceux qui émettent les thèses catastrophistes, et censurent tous ceux qui veulent les contester. A quoi sert de convaincre des élites, si parmi ces élites, certains ont des raisons personnelles d'abonder dans le sens du catastrophisme, et si les autres sont privés du pouvoir d'expression. Il faut informer largement, et, parmi les gens auxquels l'information parviendra, il y en aura bien des "leaders d'opinion", pour reprendre un terme de marketing, pour faire avancer la vérité. Mais, bien entendu, cela n'interdit aucunement de cibler également lesdits leaders d'opinion par des canaux adéquats. Quand à changer les choses ... Lorsque le poids exorbitant des mesures anti-CO2 pèsera sur tous les budgets, créant des frustrations profondes, et quand, sur une période d'une à deux dizaines d'années, les prédictions initiales auront été démenties par les faits, le bon sens reviendra, mais à quel prix ? Qui sait alors quel autres types d'épouvantails inventeront les oracles ? Rédigé par: michel | le jeudi 12 juin 2008 à 21h57 "Lorsque le poids exorbitant des mesures anti-CO2 pèsera sur tous les budgets, créant des frustrations profondes [...]" Des frustrations dites-vous! Nous sommes aujourd'hui témoins d'une forte hausse du prix du pétrole, énergie non renouvelable et polluante. Bref, l'oeuvre du démon par excellence pour les écologistes. Pourtant, constatez-vous un quelconque changement de paradigme dominant quant au réchauffement climatique? Les francais sont presque tous unanimes: il faut lutter contre le réchauffement climatique. Etrangrèment, quand le prix du pétrole augmente, tout le monde râle. Pourtant il n'y a rien de mieux qu'un pétrole cher pour lutter contre le réchauffement. Appelons ca la logique paradoxale. Rédigé par: Fritz | le samedi 14 juin 2008 à 01h15 "Lorsque le poids exorbitant des mesures anti-CO2 pèsera sur tous les budgets, créant des frustrations profondes [...]" Des frustrations dites-vous! Nous sommes aujourd'hui témoins d'une forte hausse du prix du pétrole, énergie non renouvelable et polluante. Bref, l'oeuvre du démon par excellence pour les écologistes. Pourtant, constatez-vous un quelconque changement de paradigme dominant quant au réchauffement climatique? Les francais sont presque tous unanimes: il faut lutter contre le réchauffement climatique. Etrangrèment, quand le prix du pétrole augmente, tout le monde râle. Pourtant il n'y a rien de mieux qu'un pétrole cher pour lutter contre le réchauffement. Appelons ca la logique paradoxale. Rédigé par: Fritz | le samedi 14 juin 2008 à 01h19 J'ai l'impression, illusion de ma part ? , que le réchauffisme recule. Un excellent site (bien que peu touffu) : Rédigé par: Franck Boizard | le mercredi 09 juillet 2008 à 19h44 |
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